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 Quand les masques tombent ¤ Tyki

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MessageSujet: Quand les masques tombent ¤ Tyki   Mer 21 Jan - 13:36



The trickery


Date du décès
16/12/2010

Cause de la mort
Suicide par noyade. Une bête histoire de rambarde dirons-nous. Ou bien un saut en désespoir de cause ? Nul ne saura jamais.

Péché
La Luxure.

Nationalité
Américain de naissance, espagnol d’origine. Il porte la double nationalité.

Prénom(s) & nom
Tikiero, un prénom choisi par sa mère. Une ôde à l’amour et à sa recherche lors d’une vie entière. Une malédiction lancée le jour même de sa naissance… N’essayez même pas d’oser prononcer ce mot devant lui, il risquerait de vous arracher les viscères. Son nom, Al Falacia signifie « la supercherie » en espagnol. Tyki est son surnom le plus récurrent, pour les personnes qui ont l’audace de l’appeler par autre chose que « Monsieur ».

Âge d'apparence
Il a, et il gardera, ses vingt-neuf ans.

Profession
Pour être dans la hiérarchie, il faut une droiture exemplaire. Tyki a les compétences, mais pas le caractère qui va avec. Il a donc opté pour un job avec la hiérarchie, le civisme et les contraintes en moins : Chasseur de primes. Mais la meilleure des couverture reste quand même ce simple rôle de barman à mi-temps au Pub Général, qu'il occupe à ses heures perdues ; histoire de ne pas attirer l'attention et de se tenir informé du reste du monde en compagnie d'Adam.

Signe(s) distinctif(s)
Une cicatrice et un tatouage. N'y voyez rien de personnel s'il ne vous les montre pas.


What's the fuck is wrong with you ?!


« Dis … Tu m’aimes ?
- Ça changerait quelque chose ?
- Non, pas tellement.
- Alors enlève tes fringues, j’ai cours dans une heure.
- T’es sûr que personne ne va venir avant ?
- Non. Dépêche. »

D’une main assurée il tire sur le joli nœud de son uniforme, déboutonnant le haut de ce chemisier pour pouvoir plonger son visage au creux de ses seins. Elle porte de délicieux sous-vêtements rouges, sa couleur favorite, qu’il ne tarde pas à repousser pour saisir le galbe de sa chair entre ses lèvres. Il embrasse sa peau, attentif, patient, faisant en sorte de s’imprégner de chaque saveur qui s’offre à lui. Méticuleux, sans ne rien laisser au hasard que le temps qui passe, il dévore cette jeune élève impétueuse sur l’un des bureaux de sa classe. Ses jambes élégamment relevées contre ses reins, Tyki ne se perd pas en manières et autres politesses : comme il l’a si bien dit, les minutes lui sont comptées. Et il a horreur de ne pas être à l’heure dans ses plans.

Son sourire étiré, charmeur et presque carnassier, répond aux supplications de la jeune femme alors qu’elle s’accroche à lui. Agrippe sa chemise désormais froissée, fouisse ses cheveux sombres, appuie sur le bas de ses reins. Elle réclame de l’attention, une attention qu’il ne compte pas lui donner. Elle est là pour le vice, à quoi servirait de rajouter de l’humanité ? Leur échange est bref, mais passionné. Le professeur se complait à satisfaire ses compagnons de coucherie, avant de se lasser de leurs gémissements et de les renvoyer à leurs chambres d’enfants pas sages. Il est organisé, rigoureux, entraîné et, surtout, il est doué. Dans la plupart des choses qu’il entreprend, peu ou aucune ne lui résiste vraiment ; c’est tout l’art de la perfection.

« Te voilà ! J’avais justement quelques questions à te poser sur… Je dérange ?
- Non. Elle a terminée.
- Je … Je, excusez-moi ! Au revoir professeur ! »

Les joues empourprées et les cheveux défaits, la demoiselle s’éclipse rapidement de la salle de classe témoin de sa décadence. Elle ne jette qu’un regard furtif aux deux professeurs, appuyant quelques secondes sur le visage redevenu neutre de l’espagnol, avant de filer retrouver ses camarades de classe. Tyki a déjà orienté ses pensées à autre chose, réajustant sa chemise alors que les mains de ses collègues rattachent correctement sa cravate. Il le remercie d’un sourire charmeur, d’un sourire d’une perfection apparente. Il sait entretenir décemment son personnage superficiel, n’en déplaise à quiconque.

* * *

« Tu t’es encore endormi après qu’on l’ai fait.
- Peut-être…
- C’est pas peut-être. Tu t’es endormi.
- Peut-être. »

S’il devait assumer chacune de ces petites responsabilités qui font les banalités de la vie, il n’en serait pas là. Et il n’y a rien de plus emmerdants que ces petites subtilités : un mot de travers, un geste interprété, une absence injustifiée, un sourire de trop… Tyki les chasse inlassablement et négligemment d’un geste de la main. Pour lui ça n’a aucune importance. S’attarder sur des souvenirs, se focaliser sur le passé, s’empêcher de vivre à cause d’autres personnes ; qui est-il pour se laisser abattre par le poids de l’âme humaine ? Ne pas garder d’attaches. Ne pas s’entraver dans des situations burlesques et compliquées. Ne pas s’apparenter à qui que ce soit. Rester libre. Garder ses choix. Garder son libre arbitre.

Tyki ne supportait pas qu'on lui impose quelque chose ; mais il supportait encore moins qu'on ne lui mente ou qu'on tente de le manipuler à son tour. C'est un personnage intelligent et inventif, qui apprécie le jeu quand c'est à lui de mener la danse. Un pas à gauche, deux autres à droite. Pirouette. Et voilà qu'elle revient à son bras pour recommencer le mouvement. Prévoir. Prévenir. Ne pas se laisser atteindre. Prendre son dû et puis disparaître dans la nuit... Voilà ce qu'il était. Telle avait toujours été sa ligne de conduite : un insolent connard lassé des autres. Mais un connard libre.

Ashes to ashes, dust to dust...


Il soupire, soufflant la fumée de la cigarette au-dessus de lui. Ses yeux changeant suivent les volutes qui se dessinent, s’entrecroisent, puis se dissolvent dans l’air ambiant. Ses pupilles bleutés, d’un bleu roi, d’un bleu nuit, papillonnent à la recherche d’un point où se poser sur le plafond. Quelques étincelles s’y croisent : la douceur, la lassitude, la malice. Tyki est malicieux, insaisissable, même pour cette main qui cherche à attraper les boucles sombres de sa chevelure de jais. Il tourne son visage au teint hâlé vers la personne à sa gauche, étirant un large sourire moqueur alors qu’il porte à nouveau la cigarette sur ses lèvres. Le temps passé au soleil à eut raison de sa peau devenue comme un tendre caramel, où son amant vient se fondre en espérant récupérer l’objet de sa convoitise : un peu de nicotine.

Tyki étend son bras droit à l’opposé, dévoilant le long tatouage de runes et de symboles celtiques qui marquent sa chair de son épaule jusqu’à son avant-bras. L’autre grimpe sur lui, appuyant ses jambes autour de son torse long et finement musclé, posant l’une de ses paume sur ses abdominaux traversés d’une ligne de poils sombres. Son corps est chaud, comme toujours. Comme si une passion brûlante ne cessait jamais de l’habiter malgré l’heure matinale. L’amant râle à nouveau, et le professeur essaye de le déstabiliser en tournant ses reins. Son dos, un peu cambré, se redresse et vient prendre le dessus sur l’impétueux voleur. Il attrape ses poignets, vient l’embrasser de ses lèvres finement dessinées, approche son visage légèrement allongé puis reprend cet air si sûr de lui. Si supérieur. Si carnassier et avide.

Il s’extirpe du lit où ils étaient enlacés, ne prenant même pas la peine de couvrir son mètre quatre-vingts dix. Sa silhouette est haute, fuselée et pourtant lorsque ses muscles bougent personne ne remettrait en doute la force dont il est capable. Les yeux de son amant se posent sur la cicatrice qui barre le milieu de sa colonne : un trait net, long d’une dizaine de centimètre, la cicatrice plus claire et rosée que le reste de sa saveur. Le vestige d’un coup de couteau mal mené, qui aurait cependant pu lui coûter ses jambes.

Il se retourne, affichant un air narquois qui lui va si bien. Revenant se pencher sur les draps pour goûter à la gorge du rouquin allongé là. Lui murmurant de le rejoindre dans la salle de bain, alors que lui s’y faufile sans l’attendre. L’eau est une douce consolation sur son corps brûlant. Mais le corps qui l’y rejoint réanime cette chaleur, ce qui n’est pas pour lui déplaire.

Tell me a funny fucking story.

J’ai toujours été quelqu’un qui ne vivait que pour lui-même. Céder à mes envies, à mes passions, à mes idées ; je ne vivais que pour accomplir les plans que je préparais à l’avance, laissant parfois le destin décider à ma place avant d’en reprendre les rênes. J’ai eu des amis, des amantes, des conquêtes, des ennemis, de tout et surtout de rien. Je n’avais pas besoin de famille. Je n’avais pas besoin des autres, hormis lorsque je souhaitais leur compagnie. C’est le putain de mensonge que je me suis servi pendant toute mon existence.

* * *

Mon enfance et mon adolescence n’ont aucun mérite à vous être racontées. Ma vie commence après. J’ai été professeur d’espagnol pendant huit ans. Huit longues années que je ne pensais pas voir se terminer aussi vite. En mai 2009, je suis revenu à Londres après sept mois d’absence. J’avais été mis en disponibilité, le temps de retourner en Espagne régler quelques affaires personnelles et familiales. J’avais tout laissé : mon appartement, mon poste, mes collègues, mon amant. J’avais retrouvé cette famille avec qui je ne parlais pas, et cette fille qui n’était plus ma fille depuis longtemps. Elle n’avait de moi qu’un vague souvenir le temps de quelques vacances, les bribes d’histoires, je ne prenais même pas la peine de lui écrire. Elle vivait dans ce qui fut ma maison autrefois, et c’était tout ce que je pouvais lui donner en héritage. J’étais parti. Aux abonnés absents. Un énième recommencement de ce cycle infernal de la perdition.

Au début je n’y croyais pas, puis j’ai dû me rendre à l’évidence. Lorsque je suis revenu à Londres, il était mort. Ce connard, cet imbécile, ce foutu fils de pute était mort. Ça n’aurait rien dû me faire, j’aurais dû m’en foutre comme pour tous les autres, j’aurais dû me contenter d’hausser les épaules d’un air désolé, serrer deux trois mains à un enterrement, et puis jouer les fils de l’air. Mais ce n’était pas n’importe qui, c’était Josh. Mon ami. Mon amant. Josh c’était suicidé. Un suicide, lui ? Qui l’aurait cru ?! Qui aurait pu, le croire. Le prédire. Le deviner. Depuis que j’étais parti, il avait fricotté avec un de ces gamins. De ceux qu’on se moque un peu en disant qu’ils sont trop jeunes pour comprendre la vie. Mais en quoi est-ce que nous, nous l’avions comprise ? Il est tombé amoureux. Et il s’est fait éconduire. Et comme un foutu saint, je n’étais pas là quand il le fallait. Non, moi je l’avais quitté des mois auparavant, disparaissant de sa vie et lui de la mienne. Une seconde fois. Une dernière fois. Je n’ai même pas pu lui dire au revoir, qu’il était déjà mort. Comme ça, sans ne rien dire à personne.


* * *

Le bateau glisse dans un silence mortel sur l’eau noire. Quelques secondes auparavant, je fixais mon reflet sous la lumière de la lune. Désormais, c’est elle que je regarde à travers l’onde tourbillonnante de la surface. Elle n’est plus aussi ronde et belle qu’avant. Elle n’est plus un disque parfait, elle s’efface progressivement dans une figure informelle. Comment certains ont-ils put lui vouer des cultes, alors que sous cet angle elle est tout bonnement ridicule ? J’essaye de rire, mais l’eau se coince dans ma gorge. Je tousse pour l’expulser, cherchant un air qui ne vient pas. Depuis combien de secondes, de minutes, ai-je sombré ? Mes bras passent devant moi, je les vois, mais n’arrivent pas à me dire qu’ils sont à moi. Mon corps s’engourdit sous la température glaciale, je ne pense même pas à remonter. Je ne peux pas remonter, de toute façon. Rien ne répond. Rien ne se connecte. Mes yeux devenus bleu terne sous la lumière blafarde restent ouverts, écarquillés, alors que je comprends ce qui m’arrive. Un dernier élan, un dernier spasme à la recherche d’oxygène, puis je m’immobilise. Le trouble. Le gris. Le sombre. Le noir.

Deux bras qui m’extraient avec une certaine brutalité hors de l’eau. Je tousse, soudain habité par la vie la plus puissante et destructrice que j’ai pu connaître, je suffoque. Il me faut de longues secondes pour reprendre conscience de moi-même, de ce corps qui est le mien, de cet environnement qui m’entoure. Je lève les bras vers mon visage. Cela semble être à moi. Je suis trempé. La douleur me vrille le cerveau alors que je me rappelle des dernières images. De ce geste de désespoir qui m’est venu, et que je ne pensais jamais accomplir. Un suicide. Je me suis suicidé, putain. Etait-ce réellement moi ? Je grimace. La souffrance s’abat à nouveau sur mes épaules. Je pensais en être débarrassée, et voilà qu’elle revient à moi. Pernicieuse. Vorace. Elle enserre mon cœur et se complait à le déchirer millimètre après millimètres. Ma conscience ne me revient que lorsque la créature prend la parole. Boire ? Boire. Boire jusqu’à m’étouffer. Boire jusqu’à ne plus rien ressentir. Peut-on mourir une seconde fois ? Je n’en sais rien. Mais c’est avec une avidité pleine de désespoir que je plonge mes lèvres dans l’eau du Styx et scelle ainsi mon passé. Comme toujours. Comme jamais.

JOSHUA THACKER : Il a été mon collègue, mon ami, et puis mon amant. Deux fois je l’ai abandonné, la première il m’est revenu, mais la seconde il a disparu. Si je n’étais pas un connard, je dirais que c’était l’amour de ma vie - enfin je crois, mais ce n'était pas réciproque. Et puis, j’ai bu l’eau du Styx. Et j’ai choisi de tout oublier. De l’oublier, lui aussi. Alors il faut tout recommencer, tout réapprendre : se rencontrer, se connaître, se quereller, s'apprécier... Combien de temps ? Tout est-il rattrapable après la mort ? Pas sûr.

ADAM : Ca ne devait être qu'une mission banale, un simple contrat commandité par une amante jalouse et bafouée : tuer l'homme qui l'avait détourné du droit chemin. Si ce n'était pas payé, ça m'aurait fait rire. Mais voilà, le type n'était pas n'importe qui, encore moins n'importe quoi, et après quelques verres je ne me suis jamais aussi bien entendu avec quelqu'un. Aussi me voilà aujourd'hui embauché dans le pub du meilleur de mes indics ; à mi-temps, faudrait pas perdre les bonnes habitudes et les bonnes payes.

LIEN N°3 - DEUX LIENS OBLIGATOIRES MINIMUM PAR PERSONNE : Ennemis ? Amis ? Une classe que vous ne pouvez pas voir ? Les hommes vous horripiles ? C'est ici que vous pouvez dire ce que vous pensez des autres. N'hésitez pas à contacter les autres joueurs par MP. Une galerie des avatars est disponible dans la fosse.

LIEN N°4 - DEUX LIENS OBLIGATOIRES MINIMUM PAR PERSONNE : Ennemis ? Amis ? Une classe que vous ne pouvez pas voir ? Les hommes vous horripiles ? C'est ici que vous pouvez dire ce que vous pensez des autres. N'hésitez pas à contacter les autres joueurs par MP. Une galerie des avatars est disponible dans la fosse.

PSEUDO
Davy.
AGE
Vingt-quatre ans.
AVATAR
Tyki Mikk de D-Gray Man.
UN TRUC A DIRE ?
J’étais carrément perdue au départ dans la navigation du forum, où cliquer et quoi faire @u@ Mais j’suis un peu bête, m’en voulez pas hun D : & bon dieu que je suis rouillée niveau présentation… Hésitez pas à me dire tout ce qui va, ne va pas, à changer, etc etc !


Dernière édition par Tyki Al Falacia le Lun 26 Jan - 13:58, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Quand les masques tombent ¤ Tyki   Mer 21 Jan - 16:28

Fiche terminée ... ENfin, du coup il me manque un second lien il me semble.
Et je ne savais pas si c'était à moi de choisir le métier ou pas ^^" Ainsi que le péché capital...
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MessageSujet: Re: Quand les masques tombent ¤ Tyki   Mer 21 Jan - 22:20

Wouptidou mon petit chenapan !

C'est une véritable ribambelle de nouveaux visages qui s'offrent à moi, mazette ! Et tu m'en vois ravie. ;)
Alors, ta présentation me semble bien et je n'ai pas forcément de réflexions notables à te faire. Ta fiche est plaisante, le style aussi est plaisant : En bref, une bonne fiche.

Néanmoins, un petit point me fait tiquer : Tes yeux. Je trouve pas forcément ça très réaliste de faire changer la couleur des yeux de ton personnage selon l'humeur. En fait, j'ai moi-même les yeux très clairs IRL, et certes on peut se tromper lorsqu'on m'observe, et mes yeux peuvent tantôt paraître gris, vert ou bleu, mais ce ne sont que des nuances très subtiles. Changer du bleu au marron, j'en ai jamais entendu parlé. Je te demanderais donc de, soit justifier cette particularité, soit de modifier ce point. ^^

Pour ce qui est de ton péché, c'est à toi que revient le dernier mot sur ce dernier (après tout ce serais une douce utopie que de se dire "Hey ! On vas forcer nos membres à se répartir comme on veut ! :D"), néanmoins je peut prononcer un avis sur ce dernier. Pour ma part, après lecture complète, je dirais que ta fiche est clairement dirigée vers un luxurieux, et ça irait plus que bien à ton personnage, selon moi. En sois, rien dans ta fiche ne reflète la colère, alors hormis si un côté du caractère du personnage t'y conduirais... Je n'y vois pas de raisons ^^ Par contre, il faut savoir que le suicide est l'un des "pires" péchés. Il prend en fait la part sur ton péché originel, puisque tu aurais pû te racheter aux yeux de Dieu au court de ta vie, mais que tu as décidé d'y mettre un terme, et ainsi te tuer. Tu peut donc postuler au Garbage en tant que suicidé. ;)

Mais c'est à toi de décider en dernier lieu, comme je te l'ai dit !

Sinon, pour le dernier lien, je te propose d'aller fouiner dans les différentes fiches validées, et d'en choisir afin de contacter le membre qui te plais. Joues du MP, de la CB, n'hésites surtout pas. Sinon en croqueur de femmes qui s'assume pas et qui est une bonne oreille, je pourrais te proposer de contacter Adam, peut être que ça pourrait être intéressant comme lien pour toi ;)

N'hésites pas si t'as des questions, je suis toute ouïe ! ;)

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MessageSujet: Re: Quand les masques tombent ¤ Tyki   Mer 21 Jan - 23:23

Bonsoir !

Pas de soucis pour les yeux, j'ai rectifié du coup. Pour tout avouer, j'avais mis cela parce que je me suis gourré dans les images de ma fiche, mais bon on va faire comme si on n'avait rien vu dessus xD ! J'ai retiré du coup.

Je rejoins ton avis pour le pêché, à propos de la luxure. C'est vrai que je n'ai pas développé une partie qui aurait pu justifier de la colère - celle qu'il a ressentit les derniers mois de sa vie, et que je n'ai pas détaillé pour le coup. Donc, en suivant en effet le raisonnement, il est logique que ce soit le premier. Quand au garbage... Je ne vais pas tenter, parce que je vois plus d'intérêts et d'idées dans la luxure que de l'autre côté.

Merci du conseil pour le lien ! Je vais aller regarder tout ça... (chaud tout de même de contacter dès l'arrivée, surtout quand on ne connait - quasiment - personne ^^')
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MessageSujet: Re: Quand les masques tombent ¤ Tyki   Jeu 22 Jan - 6:10

Ooooooh ! Ce perso m'a l'air bien intéressant ! Il te manque un lien ? =3
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MessageSujet: Re: Quand les masques tombent ¤ Tyki   Jeu 22 Jan - 10:08

    Cataleya Armsworth a écrit:
    Ooooooh ! Ce perso m'a l'air bien intéressant ! Il te manque un lien ? =3

    Exactement ! Je vais lire ta fiche et je te MPote ^^ !
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MessageSujet: Re: Quand les masques tombent ¤ Tyki   Sam 24 Jan - 20:18

Je n'ai pas reçu de réponse des personnes que j'ai contacté =/
Est-il nécessaire d'avoir deux personnes joueurs dans les liens ?
Ou puis-je mettre un prédéfini ?
Désolé de l'embêtement ><
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MessageSujet: Re: Quand les masques tombent ¤ Tyki   Dim 25 Jan - 23:25

Salut petit roudoudou !

Adam vient de m'envoyer un petit message, il parait qu'il t'as envoyé un MP pour te proposer une idée de lien, donc : Libre à toi d'en discuter avec lui afin de développer ça et de me proposer ta fiche en validation ensuite OU tu prends un prédéfinis ou même une catégorie large (genre les femmes, les hommes, les luxurieux... Bref tu m'as comprise.) et tu créés un lien avec afin d'être validé plus rapidement.

Dans ce cas tu pourras développer les liens avec les personnes au répondant absent plus tard au sein d'un sujet dans ton épitaphe (fiches de liens).

Au choix donc !

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MessageSujet: Re: Quand les masques tombent ¤ Tyki   Lun 26 Jan - 13:58

Bonjour !
C'est bon, j'ai mon second lien ^^ !
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MessageSujet: Re: Quand les masques tombent ¤ Tyki   Lun 26 Jan - 14:20

Ok mon coco :)
Je rentre chez moi vers 17h30 : Tu auras alors la joie de te vêtir de rose !

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MessageSujet: Re: Quand les masques tombent ¤ Tyki   Lun 26 Jan - 21:11

• • • • CONSUMED BY LUST • • • • Il est évident qu'en humant ton parfum, j'eu du mal à isoler la tienne, tant elle se mêlait à d'autres, plus nauséabondes les unes que les autres. Elles s'étaient accrochées à ton âme, telles des harpies qui ne voulaient pas laisser s'échapper leur proie. Et peut être, est-ce pour échapper à l'emprise que cette odeur, la luxure, avait sur toi, que tu bus sans hésiter l'eau que je te tendais. Peut être que son apparence, son odeur, bref, un instinct te poussa à la boire d'un trait, laissant derrière toi cette vie passée dont tu ne voulais plus. Tu t’apercevra rapidement qu'on ne peut se défaire de nos tourments si facilement, et que les fantômes du passé qui errent, telle des ombres, dans ta mémoire, pourront bien plus aisément t'atteindre puisque tu ne peut qu'ignorer la noirceur qui plane sur ton âme.
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MessageSujet: Re: Quand les masques tombent ¤ Tyki   Sam 28 Fév - 22:17

(Fiche save, épitaphe aussi)
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