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 Ci-Gît Clément...

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Clément Rouyer avatar
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Date d'inscription : 24/11/2016

MessageSujet: Ci-Gît Clément...   Jeu 24 Nov - 13:58



YOU !


Date du décès 
24/11/2016

Cause de la mort 
A cessé de se battre

Péché 
Luxure (dans son terme large)

Nationalité 
Française

Prénom(s) & nom 
Clément Rouyer

Âge d'apparence
21 ans

Profession
En recherche d'emploi

Signe(s) distinctif(s)
Un corps maigre, quasi squelettique, et un visage émacié par des années d’alcoolisme.
Il a également un tatouage de plume sur la nuque ainsi qu’un écarteur à l’oreille gauche.



What's the fuck is wrong with you ?!


Vous peinerez sans doute à le croire en vue du passif du jeune homme, mais Clément est tout ce qu’il y a de plus facile à vivre. Aimant, il serait parmi les premier à se lever aider un ami dans le besoin, voir même un parfait inconnu si celui-ci viendrait à s’écrouler devant lui (au sens propre comme au figuré). Il est d’ailleurs toujours le premier à se proposer pour accomplir telle ou telle tâche ingrate dans les quelques métiers qu’il a déjà exercé, travaillant d’arrache pied jusqu’à ce que sa santé fragilisée par son mode de vie ne lui fasse défaut et n’aboutisse inexorablement à un licenciement.
D’un tempérament plutôt calme et posé, le jeune blondinet ne s’énerve que très rarement, ses excès de sang coïncidant le plus souvent avec ses périodes de sobriété ou de maladie (l’un allant généralement de paire avec l’autre, mal vue que ce serait que de se présenter chez le médecin en était d’alcoolisme avéré).
D’un point de vue extérieur, Clément est un jeune homme souriant, au rire facile et à l’oeil malicieux, mais pour quiconque l’ayant connu avant la création de sa carapace inébranlable de jeune adulte épanouie et assumant ses addiction, il n’est pas moins qu’un garçon au passé trouble et aux émotions à fleur de peau. « La dernière fois que j’ai pleuré, c’était il y a plus d’un an, en période de dépression » avait-il un jour avoué à une collègue de travaille, lors d’une soirée un peu alcoolisée.
Complexe, le jeune homme reste un mystère même pour ses plus intimes amis, supportant sa façon d’être auto-destructrice pour mieux profiter de la personne qu’il est, foncièrement bon, mais si fragile.
Lui-même n’est pas sûr de se comprendre.
Il a simplement appris à accepter ce cercle vicieux dans lequel il tourne depuis des années.


Ashes to ashes, dust to dust...


Malingre. C’est le premier mot qui vous viendrait à l’esprit s’il vous était un jour possible de croiser le jeune homme au détour d’un couloir.
Pas bien grand, atteignant tout juste le mètre soixante-dix, Clément ne pèse pas plus d’un cinquantaine de kilo, du muscle principalement. Pas un seul gramme de gras ne vient entacher son corps amaigris par des journées de diète et par une alimentation carencé en nombre d’éléments essentiels à la bonne tenue du corps.
Sa peau oâle est douce comme celle d’un bébé, chaude, semblant comme dénuée d’imperfection. Son torse fin et imberbe est joliment rehaussé de légers abdos tandis que le long de son ventre plat descendent quelques poils bruns partant à la rencontre de leurs cousins pubiens.
Ses cheveux blonds encadrant mollement son visage émacié et ses yeux vert lui donnent un air enfantin, contrastant avec les cernes sous ces derniers ainsi que ses joues creusées par son mode de vie.
Dire que Clément est beau serait mentir, mais il dégage de lui un charisme inexplicable, des phéromones presque animal qui attirent à lui une bonne partie de la genre féminine sensible à ses charmes.
A noter également qu’un tatouage de plume noir d’encre vient tacher la purement diaphane de sa peau, marquant ainsi la part angélique de son âme, souillée des affres de la vie.


Tell me a funny fucking story.


Une fine lumière transparaissant d’entre les rideaux tirés de sa chambre à coucher, caressant son visage marqué des ravages de son passé. Crispant ses paupières jusqu’alors closes, le jeune homme grogna imperceptiblement tandis que ses jambes se tendaient jusqu’à ce que ses orteils n’effleurent le montant de son lit, le faisant frémir de par la fraîcheur de ce dernier.
Une douleur lancinante martelait son crâne et sa bouche lui semblait pâteuse, un goût acide l’emplissant désagréablement, comme à peu près chaque matin depuis aussi longtemps que puisse remonter sa mémoire. Quand, pour le dernière fois, s’était-il réveillé sans cette affreuse gueule de bois qui, désormais, lui était aussi coutumière que l’était la sobriété pour une personne lambda ? Depuis quand n’avait-il passé une journée sans descendre l’équivalent d’un pack de bière, au bas mot ? Et, surtout, depuis quand avait-il cessé de considérer l’eau comme une boisson digne de son intérêt, la reléguant au simple stade d’utilité sanitaire, voir, au mieux, tout juste digne des quelques cafés qu’il s’autorisait à descendre afin de se dégriser ?
A bien y réfléchir, il n’en avait pas la moindre idée…
Soupirant doucement, le jeune homme passa une main sur son visage déconfis afin de tenter d’y chasser les dernières traces de sommeil, en vain.
S’étirant une nouvelle fois, il fit craquer ses os apparent sous sa peau diaphane avant de sauter sur ses pieds, tanguant légèrement alors qu’il tentait de se rattraper au montant du lit, retrouver son équilibre.
Marchant à tâtons jusqu’à sa porte, en agrippant la poignée pour l’abaisser d’un geste brusque, il pénétra la seule autre pièce de son F2, se dirigeant d’un pas machinale jusqu’à son petit coin cuisine afin de se sortir une bière et la décapsuler sans plus de cérémonie, se laissant choir sur son canapé miteux tout en attrapant mollement sa manette playstation 4, ainsi que la télécommande de sa vieille télé, première génération d’écran voulu plat.
Sirotant sa binouze distraitement, son regard fixé sur l’écran holographique d’un autre âge, le jeune homme posa sa bouteille sur l’accoudoir du canapé avant de porter sa main à son entre-jambes seulement recouverte d’un boxer aux couleurs flashy contrastant considérablement avec le reste de la pièce, ainsi que celui qui le portait. Replaçant correctement son intimité flasque à l’intérieur de ce dernier, il porta par réflexe ses doigts à son nez avant de grimacer, notant mentalement d’aller se doucher une fois qu’il aurait fini son niveau. Ou le suivant. Ou celui d’après…
Parfois, lorsque son esprit était libéré des affres de l’alcool, il lui arrivait de penser à sa vie, d’y penser franchement et, avant que les larmes ne parviennent à ses yeux, il se réfugiait dans une nouvelle torpeur salvatrice.

Ainsi allait sa vie, à la fois si loin et pourtant si ancrée dans la réalité, y puisant sa source, son histoire.

Baillant à s’en décrocher la mâchoire, le dénommé Clément frissonna de tout son corps sous la légère bise d’automne caressant sa peau nue. Se levant d’un bon, il laissa en plan sa partie afin de vérifier que sa fenêtre était bel et bien fermé, sortant un plaide de sous son canapé une fois rassuré.
Qu’allait-il faire de sa journée ? Lui-même n’en avait pas la moindre idée, se contentant pour l’heure de finir sa boisson avant de se lever en chercher une seconde, pour plus tard.

Comment en était-il arrivé là ? Quand avait-il dérapé à ce point ? A dire vrai, il en avait toujours été ainsi. Il n’avait pas plus de 10 ans lorsque, pour la première fois, il goûta à la bière que lui avait tendu le grand frère d’un ami chez qui il était allé passé la soirée, et qu’il n’y prenne goût. C’était aussi simple que ça. Quant à la suite de son histoire, elle n’est qu’un engrenage de mauvais choix, de coups du sort et d’auto destruction. Il a connu la rue, la violence, la débauche au point d’oublier des nuits entières et d’avoir à son palmarès nombre de femmes dont le nom resteraient à jamais perdu dans le courant des litres d’alcool ingurgité lors de ces instants. Il avait testé toutes sortes de drogue, espérant y trouver quelques nouvelles sensations grisantes le portant bien loin de son quotidien morose, ne s’interdisant seulement que la plus dure de toute : l’héroine.

Finissant sa partie, le regarde morne sur son écran télévisé, Clément soupira une fois de plus avant d’attraper son portable et vérifier ses messages. Des propositions de soirées, des filles pas farouches voulant remettre la couvert, voir simplement le tester, et une facture d’abandonnement. Las, il reposa son téléphone sans répondre à aucun d’entre eux, se contentant de fixer un point sur le mur terne de son appartement.
Est ce que ça valait vraiment le coup de se lever tous les matins ? Est ce que ses quelques instants d’abandon justifiaient tous les autres ? Il n’en était plus sûr. Il ne l’avait, à dire vrai, jamais été.
Buvant cul-sec sa seconde bouteille de la journée, il se leva fouiller dans sa réserve personnel à la recherche de quelque chose de plus fort que la bière, trouvant ensevelis sous un sachet de bueue quelques buvards bienvenues.
Cette découverte fut, sommes toutes, son dernier souvenir conscient.
En avait-il trop prit ? Son coeur fragilisé par une prise répété de stupéfiant avait-il finalement décidé de le lâcher ? Il n’en savait trop rien, mais ce qui était sûr c’était qu’une fois qu’il avait repris conscience, le décors autour de lui avait radicalement changé alors qu’un homme lui tendait une potion en lui indiquant qu’il était mort et que c’était à lui de choisir s’il voulait ou non se rappeler son passé avant de commencer sa nouvelle vie aux enfers.
Le voulait-il ? Non… Il avait suffisamment pleurer sa vie pour ne plus avoir de larmes à verser de l’avoir perdu. Prenant la fiole des mains de l’homme, Clément la bu d’une traite avant de se laisser happer par les affres de l’oublie, se réveillant une fois de plus dans un nouveau décors, avec une mort toute neuve s’offrant à lui.
PSEUDO /AGE 21 ansAVATAR Levi Ackerman - Attack on Titan - Shingeki no Kyojin  UN TRUC A DIRE ? Toute ressemblance avec une personne existante ou ayant existé est purement voulue[/td]

Minos – Bien qu’il ne se rappel en rien de sa rencontre avec Minos, Clément reste persuadé au pkus profond de son âme que cet être lui a sauver la vie, ignorant en réalité qu’il lui a juste permis d’oublier la sienne.

LIEN N°2 - DEUX LIENS OBLIGATOIRES MINIMUM PAR PERSONNE : Ennemis ? Amis ? Une classe que vous ne pouvez pas voir ? Les hommes vous horripiles ? C'est ici que vous pouvez dire ce que vous pensez des autres. N'hésitez pas à contacter les autres joueurs par MP. Une galerie des avatars est disponible dans la fosse.

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Learth Fuirae avatar
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Date d'inscription : 23/02/2015

MessageSujet: Re: Ci-Gît Clément...   Dim 27 Nov - 12:12

Salutations, mon ami.

Alors tout d'abord, même si ce n'est pas mon job, je tenais à dire que j'aimais bien ta présentation, qui cerne bien le personnage !

Ensuite, la partie qui fâche: comme tu as sûrement du le remarquer, le forum est quelque peu déserté ces jours-ci, et le restera sûrement jusqu'à au moins mi-décembre dans le meilleur des cas. Je n'ai pas vraiment le pouvoir de t'intégrer au forum - le maître n'a pas laissé les clés à Dobby-, donc il te faudra patienter jusque là pour peut-être sur un malentendu que quelqu'un avec un plus haut niveau d'accréditation puisse juger ta candidature.

Désolé que ceci arrive, je m'en excuse bien volontiers.
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